les verts
les verts

 Calais devenue une ville nature et agréable à vivre attirera des emplois, en plus des nouveaux emplois consacrés aux nouveaux services d’aide aux personnes, et du soutien aux entreprises qui investissent dans le développement

Aujourd’hui : avec un taux de chômage d’environ 15%, le Calaisis apparaît socialement et économiquement sinistré comme d'ailleurs toutes les agglomérations de tradition industrielle de la région Nord-Pas-de-Calais. Les restructurations de ce secteur ont jeté sur le marché du travail une quantité de salariés peu qualifiés, socialement fragiles et dont les familles ont bien souvent connu l'engrenage du chômage et de l'exclusion.
Nos voisins Dunkerquois et Boulonnais connaissent une situation similaire. Cependant, bien qu'élevé dans ces deux villes, le taux de chômage y est inférieur à celui de Calais.
Notre agglomération a pourtant bénéficié d'atouts tout à fait exceptionnels ces dix dernières années avec l'ouverture du lien fixe transmanche et la concentration du trafic maritime sur Calais. Eurotunnel a entraîné dans son sillage le développement d'une ZAC fort critiquable au plan de l'aménagement du territoire et des conditions de travail de ses salariés, mais génératrice d'emplois et d'activité.
Malgré ces évolutions, l'économie calaisienne reste à la traîne alors que la ville dispose d'infrastructures de tout premier plan et constitue dorénavant un quasi passage obligé pour les échanges humains et commerciaux entre deux des quatre plus grands pays de l'Union Européenne. étrange paradoxe...

La gestion municipale de ces trente dernières années n'est pas étrangère à cette situation. Une défiance viscérale vis-à-vis des acteurs économiques, et l'absence de tout contact avec eux, synonyme de compromission, était bien de nature à entraver le développement de l'agglomération. L'attitude de l'équipe municipale a été d'autant plus ambivalente, que parallèlement, elle s'est inscrite dans une logique parfaitement productiviste. Des zones naturelles de première importance ont été sacrifiées, notamment pour l'extension de la Z.I. des Dunes, et les entreprises les plus polluantes n'ont guère subi de pressions, ou fort tardivement (Interor). Finalement, la municipalité communiste a su faire preuve de beaucoup de complaisance vis-à-vis de certains industriels.

Nos propositions : agir pour un développement économique
Pour les Verts, le rôle des politiques n'est pas de verser dans le culte ridicule de l'entreprise, même dite "citoyenne", et de céder aux revendications le plus souvent ultra-libérales de ces dernières. Il est néanmoins indispensable de ne pas nier un acteur de tout premier plan de notre vie sociale, économique et environnementale.

Une municipalité verte entendra être un acteur volontariste et exigeant dans le domaine économique, et agira pour le développement économique, à condition qu'il soit durable, c'est à dire bénéfique à tous et sans porter atteinte aux intérêts des générations futures.
Même si une municipalité ne dispose que de pouvoirs limités en matière économique, des leviers existent dont l'action peut se faire sentir à plus ou moins longue échéance.
Aujourd'hui, force est de constater qu'au delà d'actions purement médiatiques, la municipalité préfère développer l'assistanat et le clientélisme plutôt que la création de véritables emplois, rendant leur dignité aux Calaisiens et Calaisiennes en situation d'exclusion.

Les moyens d’action pour le développement économique :
Ces moyens d'actions permettent d'influer sur les différents facteurs du développement économique local et de l'implantation des entreprises.
Ces derniers sont principalement constitués par :

Les infrastructures : la position privilégiée de Calais lui permet de bénéficier d'infrastructures de tout premier plan notamment dans le domaine des transports et des télécommunications. Si la route a fait l'objet de toutes les attentions, les infrastructures ferroviaires ont également bénéficié de l'ouverture du tunnel sous la Manche par la desserte des TGV qu'elle a entraînée. Néanmoins, les lignes régionales restent largement perfectibles, surtout dans le contexte actuel de développement des échanges littoraux vers Boulogne ou Dunkerque. Par ailleurs, la position de Calais de carrefour entre la Grande Bretagne et l'Europe continentale destine naturellement la ville à devenir une plate-forme de ferroutage de première importance.
Même si le développement de ce type de transport relève de décisions nationales, voire européennes, la ville peut prendre quelques initiatives et susciter le débat. La voie d'eau pourrait également être développée.

Les débouchés commerciaux : là encore, Calais bénéficie d'une position privilégiée puisque que la ville est située au cœur d'une zone très fortement peuplée. Près de 60 millions de personnes résident à moins de quatre heures de Calais qui est au carrefour de trois capitales européennes de première importance (Paris, Bruxelles et Londres).
Le cadre de vie et l'image de marque jouent un rôle non négligeable. La difficulté de convaincre une main d'œuvre de haut niveau de travailler dans des régions réputées sinistrées peut être un frein au développement. De même, un environnement dégradé peut inciter au départ les salariés qualifiés qui bénéficient ailleurs de bonnes perspectives d'emploi.

La formation de la main d'œuvre : c'est probablement un des principaux handicaps de la ville comme du Nord-Pas-de-Calais en général. La région se distingue en effet par un faible niveau de qualification et un taux d'échec scolaire nettement supérieur à la moyenne nationale. Une meilleure coordination entre les différents organismes intervenant dans ce domaine devra être recherchée. Une structure de concertation est à mettre en œuvre au niveau littoral sous l'égide de la région ou du SMCO. Cette structure pourrait regrouper les organismes de formation pour adultes, l'éducation nationale, l'ANPE, des représentants des entreprises et des chômeurs, des associations et organismes d'insertion.
L'esprit d'initiative est indispensable au développement local. Les entreprises endogènes sont en effet plus stables que les multinationales qui n'hésitent jamais à délocaliser leurs filiales en fonction des aléas de leurs stratégies financière et industrielle. Il jouera également un rôle de premier plan dans l'essor souhaité de l'économie solidaire.

Le bon fonctionnement des administrations et des services publics influe également sur le développement économique. Calais souffre d'ailleurs d'un relatif sous-encadrement administratif en comparaison de villes de taille comparable.
Les aides publiques constituent un facteur non négligeable dans les choix d'implantation des entreprises, notamment transnationales. Néanmoins, l'exemple de la zone franche du Beau-Marais en montre les limites et les effets pervers avec le risque de simple transfert d'activités par effet d'aubaine.

L'existence de filières ou de pôles de compétences joue un rôle fondamental. Les principaux métiers traditionnels calaisiens, les industries dentellières et chimiques ne sont cependant plus porteurs de développement. Le pôle transport demeure lui toujours actif.

L’intercommunalité : la Communauté d’agglomération du Calaisis :

Le cadre local est par ailleurs très souvent inadapté aux questions économiques. Ainsi de nombreux dossiers ne peuvent être traités valablement qu'aux niveaux littoral ou régional. Les projets de l'envergure de Marques Avenue ou de la Cité Europe, l'avenir des ports, la sécurité maritime, le développement du tourisme, la formation, en sont des exemples.

La création du SMCO correspond bien à un besoin mais ce type de structure pose de nombreux problèmes. L'opacité, le pantouflage et l'absence de contrôle démocratique sont des dérives toujours en germe dans ce genre d'organisme. De même, un risque de double emploi est réel avec d'autres structures déjà existantes, notamment régionales. La municipalité verte s'attachera à renforcer la coopération littorale, bénéfique à tous. Une participation très active mais exigeante au SMCO est nécessaire, sans naïveté vis-à-vis des ambitions personnelles de certains de nos voisins de la Côte d'Opale.

La chambre de commerce :
Les relations de l'équipe municipale sortante avec la Chambre de Commerce et d'Industrie ont longtemps été empreintes de la plus grande réserve, les deux organismes coexistant sans vraiment collaborer. Le retard dans la rénovation du centre ville, véritable serpent de mer, projet toujours annoncé, toujours retardé illustre cette cohabitation stérile.
Le dynamisme commercial s'est ainsi déplacé vers Coquelles tandis que le centre périclite inexorablement.
Calais concentre en effet la majeure partie des trafics passagers et fret entre la France et la Grande-Bretagne. Cette situation géographique plus que privilégiée n'a guère d'équivalent en Europe hormis évidemment Douvres.
 Le tunnel a, en outre, considérablement renforcé les atouts de la ville qui bénéficie aujourd'hui d'infrastructures de tout premier plan. Cette situation n'est cependant pas exempte de menaces. L'irruption du tunnel a déstabilisé le marché transmanche qui s'est recomposé. Seafrance, seul opérateur national et un des principaux employeurs calaisiens s'en est trouvé très fragilisé.. La municipalité doit évidemment apporter tout le soutien possible à cette entreprise, filiale de la SNCF.

Le statut administratif du port, avant sa cession à la Région - la gestion était concédée par l'Etat à la Chambre de Commerce et d'Industrie-  a été un frein au développement de Calais puisque la CCI ne pouvait investir ses confortables ressources portuaires en dehors de son domaine concédé.
Par ailleurs, lorsque cette possibilité lui a enfin été accordée, la totale dérive de la gestion de la Chambre a abouti à des investissements pour le moins hasardeux comme le coûteux et risqué soutien à l'entreprise ASB Group.

Le rapprochement des trois ports du littoral de la Côte d'Opale apparaît souhaitable. Leur complémentarité permet d'envisager cette opération sereinement en terme d'emplois. De plus, les moyens humains et financiers dégagés par cette opération devront être en priorité affectés à la sécurité maritime, à l'environnement, voire au cabotage maritime si une politique nationale est enfin menée dans ce domaine. Une des priorités de la nouvelle entité portuaire devrait être la recherche de la meilleure articulation entre les différents modes de transport (terrestre, ferroviaire et maritime, transport combiné, ferroutage, voie d'eau etc.). De plus, la nouvelle entité disposera de plus de moyens pour assurer son développement. Un des objectifs doit être de reprendre des trafics nationaux actuellement centrés sur les grands ports du Nord de l'Europe ce qui serait bénéfique à l'emploi local comme à l'environnement par la réduction des distances de transport terrestre.
Sur les modalités du rapprochement, les Verts prônent l'organisation d'une vaste concertation réunissant les gestionnaires des trois ports, les salariés, les usagés, l'Etat, les élus .
Ce rapprochement devient d’autant plus possible que c’est le conseil régional qui possède aujourd’hui les ports de Calais , Boulogne et Etaples.

L’industrie :
Calais est d'abord une ville de tradition industrielle. De ce passé, la ville a hérité d'un environnement dégradé, d'un chômage massif, et d'un patrimoine urbain et culturel spécifique. Les industries de pointe comme l'électronique ou les télécommunications sont plutôt peu présentes (à l'exception notable d'Alcatel-Cables).
La dentelle et la chimie restent les deux piliers de l'industrie locale. Il est bien certain que ces dernières activités ne constituent plus l'avenir de la ville et que l'érosion de l'emploi se poursuivra probablement dans ces filières.
L'industrie dentellière a profondément marqué la ville et les esprits de ses habitants de son empreinte. Les initiatives visant à conserver et promouvoir le patrimoine et la culture dentellière, comme le prochain musée, sont à développer. La valorisation de l'industrie dentellière peut être un atout important pour l'essor du tourisme. La collaboration avec les industriels du secteur, dont certains font preuve d'un volontarisme affirmé, doit être renforcée.
Concernant, l'industrie chimique, une municipalité verte se montrera exigeante vis à vis des industries polluantes, en exigeant le respect des normes européennes en la matière.
De gros efforts ont été faits par certains d'entre eux, parfois tardivement mais des progrès sont encore possibles.
Dans l'industrie du bâtiment, la municipalité dispose de puissants moyens d'action et les Verts entendent les mobiliser.
En tant que donneur d'ordre, la commune peut privilégier les constructions ou aménagements répondant aux normes Haute Qualité Environnementale (HQE) et pousser ainsi les entreprises du secteur à s'engager dans cette spécialisation exigeante.
Par ailleurs, la municipalité peut conditionner l'octroi de ses garanties à la SA HLM, garanties qu'elle accorde d'ailleurs actuellement au-delà du raisonnable, à un cahier des charges environnemental. Ainsi, le chauffage électrique peut être banni et la norme HQE, adoptée pour la construction du futur siège de la SA, pourra être appliquée à des constructions de logements.
Nous proposons la création d’un centre de recherche développement pour les métiers du développement durable: éco-construction (matériaux et savoirs faire), énergies renouvelables (éolien, photovoltaïques, géothermie......) filière bois, filière chanvre, architectes urbanistes, professionnels du développement durable etc.... en partenariat avec l'ensemble des acteurs économiques du territoire et des Organismes de recherche/formation souhaitant s'investir dans ce projet
L'environnement, l'économie et le bien-être des Calaisiens trouveront ainsi leur compte.

Le commerce :

Le commerce fait preuve d'un dynamisme certain à Calais. Les deux moteurs de cette activité sont constitués par la Cité Europe et dans une moindre mesure les cash & carry.
La Cité Europe, vaste temple de la consommation, possède une zone de chalandise littorale et même au-delà. Les Verts ne sont pas favorables à ce type de centres commerciaux plantés en périphérie et qui multiplient les déplacements urbains et interurbains pour des achats courants, aiguisant ainsi les problèmes d'aménagement de l'espace et de pollution. Une quelconque extension n'apparaît donc pas pertinente.
La Cité Europe a su séduire une large part des Calaisiens avec d'autant plus de facilité que le centre ville ne correspond plus aux attentes des consommateurs.
Le cœur commerçant de Calais souffre en effet de handicaps structurels lourds, notamment son étalement sur plusieurs kilomètres et une circulation automobile intense héritée des schémas d'urbanisme des années d'après-guerre. L'immobilisme de la municipalité sortante qui raisonne encore largement sur ces schémas archaïques, a contribué au lent déclin du centre. A sa décharge, sa timide tentative de transformation de la rue Royale en artère semi-piétonne s'est heurtée à l'hostilité d'une large part des commerçants concernés. La municipalité a alors réagi avec l'audace qu'on lui connaît pour revenir à la case départ. Pourtant, un aménagement convivial est seul de nature à relancer l'attractivité et le commerce du centre ville tout en améliorant le cadre de vie de tous. Le succès de la Cité Europe n'est pas étranger à la stricte séparation des boutiques et des flux automobiles.
La rénovation du centre avec les 4 B et les nouveaux trottoirs fait encore la part trop belle aux automobiles avec notamment la construction d'un nouveau parking de 600 places. Une fois encore, un regard sur la Cité Europe, totalement engorgée certains samedis démontre que les supposées difficultés de stationnement ne sont pas la raison première de la désaffection du centre ville.
Les Verts  restent attachés au commerce de proximité, garant du lien social, d'un urbanisme maîtrisé, plus intense en emploi que les grandes surfaces, et qui assure une plus grande égalité des citoyens quelle que soit leur mobilité. La nécessaire revitalisation du centre ne doit pas être réalisée au détriment des autres quartiers. Des animations, des aménagements, doivent être développés en collaboration avec les citoyens, les associations et les unions commerciales concernées.
L'implantation de Marques Avenue est venue renforcer l'attractivité commerciale de la Z.A.C. de Coquelles et accentuer les difficultés d'urbanisme déjà inhérentes à la Cité Europe. Cette implantation est également de nature à rendre plus difficile le redressement du centre-ville en le confrontant à une concurrence encore plus rude. Enfin, une étude d'impact portant sur les conséquences du développement de ce type de magasins sur l'ensemble de la filière textile devrait être menée. Rappelons que le textile régional reste un employeur important qui traverse aujourd'hui d'énormes difficultés.

Le commerce calaisien connaît également une activité soutenue avec sa clientèle d'Outre-Manche ; motivation principale de ce commerce pour les britanniques, l'achat d'alcools en France où les taxes sont nettement inférieures à leur niveau en Grande-Bretagne. Les Calaisiens sont donc habitués à voir des flots d'excursionnistes britanniques dépenser largement dans les cash & carry, les grandes surfaces, et accessoirement dans les autres commerces.
Cette manne n'est malheureusement ni céleste ni éternelle. Elle est d'abord d'ampleur variable en fonction des fluctuations de la livre, forte actuellement. Surtout, la construction européenne, même lente, harmonisera probablement à plus ou moins longue échéance les taxes au sein de l'Union. Dès aujourd'hui, il convient d'offrir d'autres motivations à nos visiteurs anglais pour leurs excursions sur le continent. Si tel n'est pas le cas, l'économie calaisienne pourrait dans l'avenir subir un choc autrement plus rude que la disparition du duty-free en 1999.

Nous étions opposés à l’ouverture des 4 B sous la forme actuelle, et surtout du parking intégré. Force est de constater que l’implantation des 4 B n’a pas apporté la revitalisation espérée du centre ville. Il y manque un caractère convivial et culturel, il n’y a pas de rue piétonne, et pire, au lieu de limiter la place de la voiture en ville, on l’a augmenté avec la création d’un gigantesque parking, qui est d’ailleurs toujours à moitié vide.
Des places piétonnes pourraient être crées à l’entrée de la rue Gerschel, et de la rue de la Paix.
Pas de lieu convivial, pas de rues piétonnes, et un parking qui draine les voitures en centre ville.
En résumé, les Verts  souhaitent l'élaboration, en pleine concertation avec les acteurs concernés, d'un schéma d'urbanisme et de développement commercial pour Calais. La municipalité montrera sa détermination dans ce domaine en désignant un adjoint au commerce.

Le tourisme :
Le tourisme doit bien entendu être un axe privilégié de développement de l'agglomération. Les atouts ne manquent pas : le transit de millions de voyageurs par Calais, un littoral relativement préservé, le site prestigieux des Deux Caps, un patrimoine historique conséquent sur le littoral (St-Omer, Boulogne), Nausicaa, etc. Hélas, la municipalité communiste n'a pas fait preuve d'une grande sensibilité à ce sujet. En témoigne tristement l'église Notre-Dame, toujours fermée au public plus de soixante années après la fin du dernier conflit mondial.
Calais doit également mieux valoriser les richesses de son environnement proche, promouvoir et développer les chemins de randonnées, les sentiers équestres, les parcours de VTT et les pistes cyclables. Un guide de ces divers aménagements, parfois méconnus des Calaisiens eux-mêmes, doit être édité. La richesse des seuls sentiers déjà existants sur le Calaisis le justifie : GR du littoral, divers circuits locaux au Fort Vert, sur les hauts de Coquelles, autour du Blanc-Nez, au Platier d'Oye, de Coulogne à Guines, etc.
Ces actions doivent faire l'objet d'informations spécifiques envers les touristes de passage.

La pêche locale pourrait également être mieux valorisée au plan touristique par le soutien aux initiatives des professionnels (sorties en mer) et l'aménagement plus convivial du quai de la Colonne Louis XVIII.

De même le réseau des canaux calaisiens pourrait faire l'objet d'une plus large exploitation touristique.

La promotion de la Côte d'Opale doit être plus active notamment vis-à-vis de la clientèle déjà sur place. Des points d'accueil seront aménagés en particulier aux terminaux portuaires et Eurotunnel. Une présence forte s'impose à la Cité de l'Europe au bénéfice de tout le Littoral.

Une collaboration avec les opérateurs transmanche, en particulier Seafrance, doit également être développée pour la promotion de la Côte d'Opale et de notre ville en Grande-Bretagne.

 

Les nouvelles technologies :
Les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) doivent également devenir un axe prioritaire de développement économique pour le Calaisis. La ville possède en effet d'ores et déjà de très sérieux atouts pour voir émerger en son sein un nouveau pôle de compétence dans ce domaine. La présence de nombreux opérateurs de télécommunications dont les câbles passent par le Détroit, assure à la ville l'accès à des infrastructures performantes a un coût compétitif.
 L'Université du Littoral offre déjà un panel de formations informatiques large
Par ailleurs, les Verts  plaident pour une action beaucoup plus volontariste en manière de diffusion de ces nouvelles technologies dans la population calaisienne
Nous envisageons de développer sur la ville, en partenariat avec divers services administratifs, un réseau de bornes internet ou intranet accessible à tous.

Les éventuelles interventions financières devront être adaptées à chaque projet : conventionnement, subvention ou mise en œuvre de la clause de mieux-disant.

Les trois ports (position commune des Verts de Calais, Boulogne, Dunkerque)

Historique :

Suite à la décentralisation portuaire prononcée en 2006, 3 groupes des Verts du littoral (Boulogne, Calais, Dunkerque) se sont réunis à 3 reprises entre octobre 2006 et janvier 2007, l’idée étant de créer une dynamique commune, sachant que les ports de Boulogne et Calais sont désormais 100% propriété du conseil régional, et que donc nos élus régionaux devaient travailler à l’aide des groupes locaux pour peser sur ce dossier et le verdir dans l’instance régionale.
Deux élus se sont particulièrement impliqués sur ce dossier : Catherine Bourgeois en tant
qu’élue régionale du littoral et Dominique Plancke en tant que président de la commission transport au CR.
Il est à noter que, bien que le port de Dunkerque reste propriété de l’état, un projet politique écologiste cohérent se doit de dépasser les clivages administratifs. Il en va de même pour le port d’Etaples, propriété du conseil général.

Les propositions issues de ces 3 réunions de travail

Concevoir un agenda 21 appliqué aux 4 ports.

Eco-conditionnalité et mieux disant social pour ce qui est des futurs investissements que fera le conseil régional mais aussi l’état pour ce qui concerne Dunkerque et les autres collectivités locales pour les décisions qui leur reviennent.

Défense de la loi littorale : depuis sa création en 86, cette loi est battue en brèche par les élus qui ont à la fois des responsabilités locales et nationales et qui cèdent aux sirènes des promoteurs. Dernier avatar : la loi du 23 février 2005 qui permet des autorisations d’aménagements légers et qui met en danger la préservation d’espaces naturels sensibles.

Les déplacements alternatifs des marchandises devront être encouragés (il est prévu qu’ils soient inscrits dans un schéma régional des transports maritimes). A noter que le projet BGV (bateau à grande vitesse) a fait « plouf » à Boulogne faute d’investisseurs, cependant l’idée du fret maritime comme alternative au tout routier reste d’actualité ainsi que le ferroutage du fret débarqué (lien « mer-fer » à la syntaxe amusante à utiliser en réunion publique…)

 
 

Municipales: liste Verte, citoyenne et solidaire.

_ Verts
_ Citoyens
_ Solidaires

_ La liste
_ Les photos
________________

Communiqués

Prises de positions

Vidéos

Liens

Nous contacter